Marathon de La Rochelle

5 Dec 2017

Merci à Thomas pour le récit de son 1e marathon avec ses potes du club !

 

L’idée de faire un marathon était venue de Rémi Louvel …

Après un échec l’an dernier, notre coureur de la bande avait envie de prendre sa revanche cette année.

Il en a donc profité pour essayer d’emmener avec lui d’autres têtes brulées !

 

L’équipe constituée de Thibault Dupont, Florian Richermoz, Jérémi Rousset et Remi Louvel se décide donc au cours de l’été. Au retour d’un séjour de 2 mois au Cambodge sans aucune séance de course, je me suis laissé engrainé à mon tour mi-septembre.

Plus tard, nous apprendrons que Anthony Adam et Sebastien Folliot seraient également de la partie ! Ça promet une belle bataille !

La préparation s’est déroulée sur 9 semaines avec une moyenne de 4 séances cap/sem + étirements et ppg au programme.

Le groupe se motive et enchaîne les séances en découvrant l’effort long. L’entraînement club du mardi devient le lieu de comparaisons et pronostics en tout genre. Au regard bienveillant de quelques expérimentés du club se confond l’air amusé des autres. Le corps s’adapte au fur et à mesure des séances et nous arrivons rapidement à 2 semaines de la course. La séance d’entrainement la plus longue aura été de 31,5km. Il est temps à présent de « refaire du jus » et reposer les muscles d’autant plus que les petits bobos apparaissent.

Nous arrivons à la Rochelle la veille de course pour récupérer les dossards et passer une nuit sereine. Petite photo devant les mythiques coupe-vent des 26 éditions passées. Nos supportrices nous offrent des tee-shirts floqués pour l’occasion !

 

On y est, 26 novembre, jour de premier marathon !

Après un caca de la peur pour la totalité de l’équipe (avis aux connaisseurs ;) ) , c’est l’échauffement puis le placement dans les SAS de départ.

Le départ est donné, je me place aux côtés d’Anthony pour une allure légèrement en dessous de 4’00 /km. L’euphorie du départ, la musique, la masse de coureurs me donne l’impression de courir sur des nuages. Les conditions sont optimales et l’ambiance sur le parcours m’emmène directement au 20ème km sans avoir vu le temps passer. Les sensations sont totalement différentes d’un effort court type triathlon distance S ou 10km. Le parcours roulant est composé de deux boucles. Le passage dans le centre-ville au semi avec la foule des supporters donne un nouveau souffle à l’entame de la seconde boucle. J’accélère l’allure malgré moi avant d’être rappelé à l’ordre par un expérimenté du bitume qui me conseille de ne pas m’emballer. Après un ravitaillement-pompote assuré par le papa, me voilà prêt à affronter les 30km.

Le faux-plat montant des 32ème lance le début des hostilités. Les jambes commencent à se raidir et se faire plus lourdes. Le peloton s’est étiré, le regard porté au loin cherche la pancarte du prochain kilomètre. Nous voilà au 35ème, les jambes se contractent et l’allure baisse sur la montre malgré l’impression de luter. Les jambes passent le relais à la tête après la côte du 36ème km. Je me rappelle Jean Pierre qui dit de « tirer sur les bras » mais ils ont mal eux aussi ! Le corps et la tête te supplient d’arrêter quand une petite voix subsiste et t’ordonne de tenir.

Avant de faire un marathon, le dernier kilomètre était pour moi celui on l’on accélère…

La vision de l’arche est une délivrance…mais ce n’est que l’arche indiquant qu’il reste 195m.

La vision de l’arche est cette fois une délivrance, je passe la ligne en 2h48’14.

Je titube vers Remi et Thibault qui eux, sont déjà secs et rhabillés. Respectivement 2h42 et 2h45, chapeau ! Sébastien me suit en 2h50, avec une régularité impressionnante.

A peine le temps de me remettre que Jérémi et Anthony passent la ligne en 2h58 et 2h59 !

Notre coach natation Florian finira en 3h08.

Le flux de marathoniens rejoignant la sortie a des allures de troupeau de pingouins, vêtus de coupe-vent et marchant en crabe avec une bourriche d’huitres à la main.

Du bien et du moins bien mais tous finishers c’est l’essentiel ! Bravo à tous !

 

Merci au Trivéloce d’avoir supporté nos discussions incessantes de marathon pendant les semaines de préparation, aux supporters/trices, accompagnateurs/trices et à mes incroyables collègues d’entrainement !!!

 

 

 

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